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[Raid] "No guts no glory", par Nyark.
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Modifié par Nyark le 26/01/12 08:58 (UTC)
Rapport de bataille de la croisade de l'Alliance mené à l'encontre des villes de la horde le jeudi 23 juin de l'an 2011.
L’orthographe et la syntaxe étant d'époque, nous vous prions d'excusé les quelques fautes. Ils n'allaient pas à l'école, à l'époque. (Comment ça c'était hier ?) Je précise également, avant le début, que l'histoire compte un fait "réel", sur le raid de 40 personnes qu'il y a eu d'organisé hier soir. Le tout a été retravaillé et des dialogues ont été ajoutés afin d'être un peu plus "Role Play" qu'un rapport simple. ------------------------- No guts no glory. « Et par delà le fracas des armes et les cries de rage, l’un de nos guerriers le vis tomber » Chapitre 1, le rassemblement. Drek’Thar, 21H30. Sortant des Mortemines, encore tremblante après le combat contre Vanessa Van Cleef, Verrue, une jeune démoniste, apparue au sommet d’une montagne de la Marche de l’Ouest. Encore couverte d’un sang brillant à la lueur d’un soleil couchant, elle contacta par hiboux quelques-uns de ses amis avec qui elle avait l’habitude de guerroyer et de partir en quête. « J’ai envie de changer ! » Dit-elle. « Les donjons, les périls des châteaux et des mines, pourquoi continuer de perdre mon temps dans ses futilités, alors que la horde menace mon foyer ? C’est décidé, je pars en guerre ! » Soudain, un dragon, immense, noir, bordé de bleu, apparue dans le ciel, déchirant les nuages. Les rayons du soleil passaient au travers de la fine membrane de ses ailes, ailes qui levèrent un tas de poussière sur notre jeune gnomette au moment ou le puissant Drake de l’Aile-du-Néant cobalt se posa sur la terre ferme. Encore toussotant, rageant contre cet animal qu’elle n’arrivait toujours pas à apprivoisé correctement, Verrue se dirigea vers Hurlevent, capitale des Hommes et de l’Alliance. Cette fière cité, ravagé par le passage d’Aile-de-Mort le Destructeur abritait les plus puissants des guerriers de ce continent. Aujourd’hui encore, si vous survolez le pont d’entré de cette ville grandiose, vous pourrez entendre, au loin, les rugissements des hommes maniant le marteau, escaladant d’immenses échafaudages afin de réparer le terrible désastre et de recoudre les cicatrices laissés par Aile-de-Mort. Citée d’espoir et de lumière, c’est ici que Verrue espérait trouver d’autre compagnon pour cette douloureuse croisade. Laissant son dragon à l’un des nains « maitre des écuries » devant la ville, c’est sur une monture un peu plus discrète que se fit son apparition dans Hurlevent. (Et puis, vous avez déjà tenté un créneau devant une auberge avec un Drake ? Sans déconner. C’est aussi compliqué de faire dessaouler un nain !) Les sabots de sa monture claquettait sur les pavés, sous le regard des jeunes combattants qui admirait avec envie, en espérant un jour pouvoir faire partie de cette trempe de combattant de l’Alliance.. C’est donc au centre de la place du commerce d’Hurlevent, au milieu des vendeurs de pain, et de pommes, sur des pavés fraichement lavé à l’eau des canaux que Verrue fit, tel les crieurs de l'époque, passé son message. « Si vous voulez protéger vos femmes et vos enfants, si vous voulez sauvez votre foyer, si vous voulez mettre un terme au courroux de la Horde, joignez-vous à moi ! » Intriguez, les guerriers, magiciens, chamans et autres passant s’arrêtèrent pour regarder cette petite chose, qui avait dû grimper sur une charrette pour être vue de toutes et de tous, et qui criait à en faire frémir les morts. Verrue continua son discours, en avancent nombres d’arguments sur la barbarie des membres de la Horde, et les ressources qu’ils nous avaient volés au Cataclysm survenue il y a quelques mois. Pas moins de 16 personnes répondirent rapidement à l’appel. Mais c’était trop peu. « Où donc été passé les soldats ? Où donc était passé la fierté d’Hurlevent ? Pourquoi personne d’autre n’acceptait cette Croisade à travers les deux continents ? » Tels étaient les pensées de notre Gnome, plongée dans le désespoir d’une guerre présentée comme perdue d’avance. Mais, la chance tourne parfois. Ses amis avaient répondus à l’appel, et des hiboux commençaient à arriver de toutes parts. Nyark et Moryn, Mages diplômés et vénérés de l’école de la magie d’Hurlevent répondirent présent à l’appel. Gurtan, ce fier guerrier en arme, capable d’écraser le crâne d’un Réprouvé d’une main, et de broyer un orc à mains nues, répondit également présent. Pendant ce temps, devant se rassemblant massif de chevaliers, paladins, prêtre et autres, les citoyens prirent confiance. « Peut-être avons-nous une chance de gagner cette guerre ? J’en suis ! » Seuls les plus vaillants, les plus forts, les plus armés, et les plus endurants étaient acceptés. Verrue ne voulait pas se sentir responsable de la mort de jeunes recrues, encore inaptes à de tel batailles. «C’est pour votre bien, et nos conscience », dit-elle. |
#1
24/06/2011
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Modifié par Nyark le 26/01/12 09:12 (UTC)
Chapitre 2 – La traversé.
40. 40 fiers et braves soldats se tenaient là, en rang, hardis et vaillant, ayant soif de vengeances et se dressaient sur le port d’Hurlevent, face au continent de Kalimdor. Un autre mage avait rejoint la bataille. Kurohimé, et son aide ne fût pas de trop. Aidé de Nyark et Moryn, ils canalisèrent ensemble la magie ancestrale des arcanes pour téléporter leurs compagnons sur le continent de Kalimdor, au milieu des lignes ennemis. A peine remis des secousses provoqués par le déplacement temporel du voyage, les magiciens appelèrent leurs montures ailé, tandis que les vaillant chevaliers se rendirent à la taverne la plus proche, en prenant bien garde de surveiller qu’aucun des nains présent ne tenta une attaque prémédité sur les quelques tonneaux de bière de cette petite taverne de la ville de Theramore, première cité fortifié de l’Alliance sur la côte Est de Kalimdor. Arrivés aux écuries, les soldats enfourchèrent non pas une dernière femme mais une monture, et suivirent les magiciens partis devant. « Tous le monde est prêt pour le départ ? » Cria Verrue. « Si certains ou certaines d’entre vous souhaitent rebrousser chemin, il est encore temps ! » Aucun des guerriers de bougea. Sauf peut-être.. He oui. Nawenne. Mais ce n’est pas la peur qui la poussa à s’éloigner du groupe, juste les perturbations du voyage qui refirent monter le petit déjeuner. Au passage, remercions Draguss pour avoir posé sa hache et lui avoir tenu les cheveux. Un petit rire retentit dans l’assemblé, et une fois ce spectacle terminé, Verrue pris la tête de cette fabuleuse épopée. Ils traversèrent nombres de zone, et la croisade commença ainsi, au Marécage d’Aprefange. Suivant les routes anciennement pavés, traversant les marécages boueux, évitant les camps gobelins, chevauchant les arbres morts, cette armée, nouvellement constitué traversa les marais d’Aprefange, avant de rejoindre les Tarides. Une terre ravagée et détruite, qui posa nombres de soucis à nos aventuriers. Mais, ils étaient déterminés. (Déterminés, mais sans GPD (Géolocalisation par Dragon) et pour cause ! même les vautours, sentant la bataille, qui volaient au dessus de leur tête n’arrivaient pas à leur faire baisser les yeux, malgré la chaleur étouffante d’une soirée d’été, malgré la peur d’un combat. Les soldats restèrent vaillants, et droit. « STOP » ! Rugit Nyark, le Worgen. Il posa sa Gyrocoptère, une machine volante à turbo injection que les ingénieurs gnomes lui apprirent à fabriquer, près des ruines d’un camp. C’étaient le camp Taurajo, qui fût ravagés au Cataclysm. Malgré l’horreur du spectacle présenté par les maisons brûlés, ce village détruit, et les cadavres jonchant encore le sol, les chevaliers sourirent. Cela signifiait qu’ils approchaient. Et, en effet, après avoir traversé les ruines, une immense porte apparu. Ils profitèrent de la sécurité des ruines pour revoir le plan de bataille, abreuver les montures, réparer les békanes, les moteurs de Gyrocoptères, et certaines rumeurs circulent sur un petit groupe de nains ayant fouillé les ruines en quête de pièces d’or.. (Une enquête est en cours..) Chose faite, ils reprirent la marche. C’est donc face à une porte, grande comme le plus grand des dragons, érigé par les Taurens, de puissantes créatures similaires aux minotaures qui se dressaient là, devant eux, à la frontière de leur territoire. Ils étaient arrivés en Mulgore, la guerre allait débuter. |
#2
24/06/2011
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Modifié par Nyark le 26/01/12 09:19 (UTC)
Chapitre 3 - Pitons-du-Tonerre.
Afin d’éviter les sentinelles et d’être repéré, chacun grimpa sur l’un des dragons, machine, griffons, tapis magique présent autour d’eux, et volèrent par-dessus les nuages, jusqu’à Sabots-de-Sang, un petit village Tauren d’une petite centaine d’habitants. C’était la fête du Solstice d’été, et de grands braseros étaient disposés ça et là, dans le camp. Nos compagnons en profitèrent pour se rassasier après cette longue traversée, à l’aide de festins divins préparé par les cuisiniers du groupe. Les mages enseignèrent la magie des arcanes aux membres, afin de leurs octroyer un bonus à l’intelligence, afin d’aider les autres magiciens. Les druides, quand à eux, donnèrent des amulettes aux guerriers, afin d’augmenter leur espérance de vie, pendant que les prêtres passèrent ça et là, en déposant des prières et des cercles magiques sur la cuirasse des combattants, afin de leur offrir paix, et protection sacré. Prêt de l’un des feux de camp, Verrue buvais une chope, gracieusement offerte par un compagnon nain. Elle soupçonnait qu’il l’eu dérobé à l’une des tavernes de Theramore, mais le nain se défendit en assurant que non. (Fait étrange, la chope portait les armoiries de la ville.) Après quelques gorgées, la chope tomba par terre. Rugissant, Verrue se retourna. Elle fût bousculée par Whaarrg, un immense Worgen guerrier. Tous crocs dehors, il rugit. « Quand commençons-nous ?! Si nous attendons ici trop longtemps, l’ennemi nous repérera, et il en sera fini de nous ! » Son bouclier, accroché dans le dos, tapait contre une immense épée qui luisait à la lueur du feu de camp. De la bave coulait de sa mâchoire puissante, et ses crocs firent frémirent Verrue, pensent finir en sandwich dans peu de temps. « Que se passe-t-il ici ? » demanda Nyark, de la même race que Whaarrg avant de se placer entre la petite gnome et son agresseur. Devant cette masse de fourrure et de muscle, et ne voulant créer ni histoire, ni désordre, le guerrier se calma, et partis en poussant quelques jurons. « Si tu as besoin d’aide pour monter cette assauts, je suis là », confia Nyark à Verrue qui accepta bien volontiers. Aubépine, une autre Worgen, mais ayant suivis l’anciennement religieux, passa en s’inclinant devant Verrue, lui apportant prière au passage, avant de repartir bénir d’autres compagnons. La lumière du Sacré entoura la gnome, qui se sentis revigorer, et prête à monter au combat. Cette petite frayeur passé, Verrue sortie son bâton, et incanta un sortilège afin de mobiliser l’attention de ces compagnons. Ils tournèrent tous a tête vers elle, et profita de ces quelques instants pour regarde Nyark. Les deux compagnons se firent un signe de tête respectif, et crièrent ensemble : « ALLONS-Y ! BRULONS LA CAPITALE TAUREN, NE LAISSEZ AUCUN SURVIVANTS ! FAITES LE POUR VOS FEMMES ET VOS ENFANTS ! » C’est alors qu’un spectacle impressionnant se déroula sur Sabot-de-Sang. Des 10 aines de sabre de givre sortirent de nulle part, de puissant étalons, des dragons terrifiant, chacun se jeta sur une monture, et chevauchèrent plus vite que le vent jusqu’aux Pitons-du-Tonnerre, cette fière capitale de la Horde, situé sur les hauteurs d’une montagne taillé. |
#3
24/06/2011
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[Suite]
« IL EST LA, JE LE VOIS ! » cria Améthyss, dont sa vue perçante de chasseur aida le groupe à repéré Baine Sabots-de-Sang, Chef des Taurens. « CHARGEEER ! » crièrent en cœur les soldats. Une masse d’armure fondit, et se posa, (en catastrophe pour certains), au milieu de quelques totems chaman et d’un feu de camp. Brain se tenait là, devant eux. Face à cette vision, il enragea, déracina un arbre qu’il garda dans la main, et hurla sur les gardes. « TUEZ-LES ! » Pendant qu’il restait là, impassible devant ses gardiens qui tombèrent un à un devant la fureur de l’Alliance, et avant que le dernier soldat ne tombèrent, il se jeta sur Thorgard-marcheuse-astrale, une démoniste encore dans la fleur de l’âge. Le rondin de bois du puissant Tauren s’abatis sur la gnome, mais c’était sans compter sur la bénédiction des prêtes, et leurs incantations qui permirent à notre jeune démoniste de bénéficier d’une bouclier sacré juste avant l’impact. A ce moment là, les Paladins, porté par un flot de lumière, s’allièrent à leur confrère guerrier pour se jeter sur Brain, tel un ruisseau dans la mer. Devant cette menace, le Tauren leur fit face, et se débâtit comme un diable pour essayé de tuer ses agresseurs. Il était seul, ils étaient 40. La peur envahit le Tauren, hérissant ses poils. Quand soudain, sous le joug d’une épée, il tomba, à genou, puis à terre. Nos combattants couverts du sang rouge sombre de Brain ne prirent pas le temps de se réjouir, et ils se dépêchèrent de renfourcher leur monture et de retourner à Sabots-de-Sang, avant que des renforts n’arrivent. Après avoir décollé, Dornalos, un Draenaï chaman tourna la tête en direction des Pitons-du-Tonerre, pour regarder une dernière fois cette ville de tipis et de totems, brûlés sous le joug de l’Alliance. Il vit quelqu’un, sans pouvoir distinguer qui, car le soleil était presque couché, accroupi près du cadavre de Brain, décollé rapidement un sac à la main. « Qu’avait donc bien pu prendre cet homme ? » songea Dornalos. L’esprit troublé, il regarda sous ses pieds, les plaines qui défilaient à vitesse folle. Ils ne leur fallurent pas longtemps pour retourner à Sabots-de-Sang, et atterrir auprès des mages qui préparent déjà une téléportation pour Forgefer, la cité des Nains. Car en effet, l’Alliance avait remporté une bataille, mais la guerre était loin d’être terminé. |
#4
24/06/2011
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Chapitre 4 – Fossoyeuse et Lune-d’Argent.
Après un bref arrêt dans la forge de Forgefer pour réparer armes et armures, à la taverne pour remplir les gourdes (Je ne parle pas des elfes, mais des boissons), et au Maitre des Griffons pour voir quel route prendre, nos aventuriers repartirent en direction de Fossoyeuse, capitale des Réprouvés, siégeant au nord des Royaume de l’Est. C’est donc en route pour la Clairière de Tirisfal, plus précisément dans le petit village de Brill, que nos croiser se regroupèrent. « Passons par la grande porte, et brûlons tout ! » ; « Non ! Je ne veux pas mourir ! Passons plutôt par les égouts,, ils ne nous verront pas venir ! » On pouvait entendre beaucoup de stratégies différents surgirent de la petite ferme abandonnée, au Sud-Est de Brill, mais seul une fût approuvé, celle de passé par les égouts. Ce fût donc par là, après s’être perdus au moins 2x, que nos aventuriers passèrent pour atteindre Dame Sylvanas Coursevent, avec qui le combat fût épique, tout comme la bataille pour conquérir Lune d’Argent, malgré que le siège de cette dernière fût court, le combat contre Lor’themar Theron, chef des Elfes de Sang, fût long, et éprouvants. Je ne peux malheureusement vous compter ses événements, le journal de bataille tomba dans une flaque de sang, et pas moins de 4 chapitres contenant le siège de la cité, la traversé des Malterres, et l’arrivé à Durotar fût perdus. L’histoire reprend donc au milieu du chapitre 9. |
#5
24/06/2011
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Chapitre 9 – Orgrimmar
[…] Et par delà le fracas des armes et les cries de rage, nous entendirent se que nous n’avions jamais entendus jusqu’alors. Le hurlement de nos compagnons, périssant sous le joug de la Horde, les uns après les autres. Des scènes d’horreur, sans pitié.. Garrosh Hurlenfer piétina les gnomes, éventras les prêtresses, pourfendis le cœur des paladins à coup d’épée, extermina, avec l’aide des citoyens d’Orgrimmar, l’armée d’Hurlevent. Grâce à la magie du Sacré, quelques survivants réussirent à ressusciter les morts, avant de prendre non pas la fuite, mais une retraite stratégique au village de Tranchecolline de Durotar. « Il nous faut un plan ! » hurla Strimilly. « Nous ne pouvons pas soigner toutes les blessures ! » insistèrent Kailiana et Khorgam. Verrue pris Nyark à l’écart, et glissa quelques mots à son oreille. « Nous ne pouvons pas les laissez comme ça ! Nous sommes sur la dernière ligne droite, la Horde va être défaite ! Nous avons déjà ouvert une brèche dans leur défense, Orgrimmar est prêt à tomber ! » « Je suis parfaitement d’accord », lui répondit le grand Worgen. « Organisons nos troupes, soignons nos blessés, et faisons payer la horde pour tout le mal qu’ils ont causés ! » Tous s’entraidèrent, et un campement improvisé surgit. Les quelques forgerons présents se proposèrent pour réparer les cottes de mail, pendant que les couturiers réparèrent les robes des prêtres, et des mages. Les tailleurs de cuirs, quand à eux, rafistolèrent tant bien que mal les tuniques des druides, pendant que les cuisiniers partirent pêcher le long de la côte, afin de nourrir le groupe en poissons. Pendant que les chasseurs grimpèrent aux sommets des collines pour surveiller la quelconque arrivé d’ennemis, Zuline, alla vers Nyark, les yeux plein d’espoir. « Comment allons-nous faire ? Sommes-nous perdus ? La Horde vas t’elle triomphé de nous ? » Nyark lui fournit quelques explications détaillé sur le plan de la bataille qui s’annonçait, à la lueur d’un feu de camp et d’un festin de poissons. Entre-temps, Verrue persuada Arcole d’allez non pas seul au combat se suicider, mais d’accomplir un acte de courage. Arcole est un jeune elfe de la nuit qui a suivit l’enseignement ancestrale des Druides. Il a par ailleurs appris les secrets de la métamorphose, et a donc accepté de passé camouflé, en chat, au-delà des lignes ennemis et de téléporter tout le monde à l’intérieur même de la cité, grâce aux pouvoirs des arcanes. Tout le monde donna son accord, et écrivit sur un parchemin un petit mot d’encouragement qu’Arcole lût sur le trajet vers Orgrimmar. La peur montant dans son ventre. Qu’aurait-il fait si quelqu’un le voyait ? Qu’aurait-il fait s’il tombait dans une embuscade ? Toute l’alliance contait sur lui, et ce poids au dessus de ses épaules le rendait fébrile. Cette petite boule dans le ventre grandis en arrivant devant les murs de la cité, en chantier comme Hurlevent après le passage chaotique d’Aile-de-Mort. Il arriva à tromper les gardes, les sentinelles, et même les civiles, mais du se résigner à porter cette lourde tâche. En effet, la magie semblait l’avoir abandonné, et il s’avéra qu’il lui était impossible de téléporter ses compagnons. C’est plein de tristesse et de déceptions qu’il l’annonça à ses compagnons, en leur envoyant un hibou. |
#6
24/06/2011
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Modifié par Nyark le 26/01/12 09:28 (UTC)
[Suite]
Après un bref entretien entre Verrue, l’organisatrice de cette croisade, et Nyark, qui assurait la logistique des combats, la décision en vain à se que ce dernier passe dans la cité, pour tenter également une téléportation, grâce aux pouvoirs de l’invisibilité que l’école de magie d’Hurlevent lui appris quand il n’était encore que chiot. Mais il dû se résigner au même problème, et c’est donc « à l’ancienne » que le raid sur la vaillante cité d’Orgrimmar, réputé imprenable, s’effectua. Arrivé à hauteur des murs de cette cité, le groupe de 36 chevaliers se tenait là, fiers et droit. Verrue, tel un chef de guerre, passa dans les rangs, pour encourager ses soldats d’un discours. En face, on pouvait entendre les Orcs hurlés « Ils sont là ! Formés les rangs ! Les guerriers devant, les magiciens derrière ! ». Des rugissements s’entendait de toute part, mais malgré ça, c’est Verrue que nous entendions, dont la voix ressortait de ce vacarme tel une lueur dans le noir. « En avant ! Ne craignez aucune obscurité ! Debout ! Debout cavaliers de l’Alliance ! Les lances seront secouées, les boucliers voleront en éclats, une journée de l’épée, une journée rouge, avant que le soleil ne se lève ! » Enhardit, les soldats dégainèrent tous épée, bâtons, dague et masse, en les brandissant devant eux. « Au galop ! » Hurla Verrue. « Au galop ! Courrez ! Courrez à la ruine, et à la fin du monde ! A MORT ! » « A mort », deux mots qui furent repris en cœur par tout les soldats pendant la charge, la dernière charge sur Orgrimmar. Verrue et Zuline pensèrent tout deux à Arcole et Nyark, resté dans la cité, au milieu de tous leurs ennemis. La Horde tomba sur les soldats de l’Alliance, mais se dispersa à vitesse folle quand ils arrivèrent à leur hauteur, tant la rage des guerriers d’Hurlevent était intense. Rien ne pouvait les empêchers de tuer Garrosh Hurlenfer, et de mettre un terme à des siècles de guerres et de rivalités. Arrivé dans la salle du trône, le Chef de la Horde se tenait là. Droit, l’arme encore coulante du sang des soldats, laissé au précédent combat. Il souriait, convaincu de remporter à nouveau la victoire. Mais ce fût autrement, cette fois. Gurtan, Azaldar, Warmness, Krischam, Arcole, Nyark, Dornalos, Riize, Kilibor et Moryn se chargèrent de retenir les vagues de la Horde, arrivant sans cesse sur le petit contingent de soldats de l’Alliance, perdus au milieu d’une capitale qui n’était pas la leur. Le sang giclait de tout les côtés, les cadavres des membres de la Horde s’entassèrent près de la Horde, tendis qu’aucun membre de l’Alliance n’était encore tombé. Mais c’était sans compter la présence d’un esprit du mal. En effet, durant le combat, un « IL EST MORT ! » Retentis. En effet, Garrosh était à terre, mais quelque chose clochais. Il n’était pas réellement mort, il était comme « hors phase ». Soudain, il réapparut, l’armure brillante, la lame propre, le regard alerte, sur son trône, bien vivant. « IL A REPOP !!! » cria Moridin. « Mais nous n’avons plus de mana ! » Hurlèrent prêtres, mages et paladins. Devant cette incohérence et ce désordre, Verrue et Nyark reprirent une fois de plus les choses en mains, et remotivèrent les troupes. Nos précédents compagnons chargé de retenir les vagues de la horde combattirent de plus belles, tandis que la bataille contre Garrosh Hurlenfer faisait rage, une 3ème fois. Le fracas des armes, la chaleur du combat, le sang qui coulait à flot, un spectacle d’horreur se dressait sous les yeux de nos combattants, mais aucun ne lâcha prise. C’est alors qu’après un long combat, alors que la défense était épuisé, sur le point de cédé face aux assauts répété de leur ennemis composé de Tauren, Réprouvé, et d’elfe venus se venger, accompagné d’Orc venus défendre leur Chef, qu’un cris retentis. « GARROSH EST MORT ! » Des cris, et des exclamations retentirent de toutes parts. Ils l’avaient fait, il était décédé, enfin. Moryn et Nyark se regardèrent, et rigolèrent de bonheur, pendant que chacun sautait de joie. La Horde avait cessé le combat, dépité devant la mort de leur Chef qu’il pensait imbattable. C’est ainsi que finis cette histoire. Que cette croisade pris fin, et que nos valeureux compagnons, Verrue, Whaarrg, Urquattro, Thorgard, Choderlos, Zuline, Kurohimé, Draguss, Ürsule, Nawenne, Gorzo, Springbokia, Khorgam, Czhug, Aubépine, Release, Rackory, Arseinelupin, Strimilly, Ijooij, Dirtshock, Améthyss, Kailiana, Elhemia, Phéria, Exade, Moridin, Okarina, Melilo, Moryn, Gurtan, Azaldar, Warmness, Krischam, Arcole, Nyark, Dornalos, Riize, et Kilibor ressortirent d’Orgrimmar, la tête haute, épuisé, couvert du sang de leur ennemis, et repartirent en paix, célébré leur victoire dans les tavernes d’Hurlevent. Aujourd'hui encore, si vous parcourez les sentiers des Tarides, vous pourrez voir une série de 4 piquets, chacune portant la tête des chefs de l'alliance... |
#7
24/06/2011
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Petites explications :
Les hiboux sont enfaite les différents canaux de discussion (raid, guilde..). La « malédiction » concernant Garrosh et sa repop ont enfaité été un genre de petit bug. En effet, après le premier try, quand nous sommes retournés dans la salle, il était notifié en « gris » comme si quelqu’un d’autre le frappait. Le tuer ne nous a donc rien rapporter, et nous avons donc du le re-tuer une deuxième fois dans la foulé pour valider le HF. Scren de la fin : http://nsa26.casimages.com/img/2011/06/24/110624042255200721.jpg Merci à toutes et à tous pour votre présence et votre patience, et aussi pour m'avoirs lus ! =D Signé, votre petit secrétaire. (Les présents du raid comprendront ;-)) |
#8
24/06/2011
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Magnifique épopée.
Très bien déclamée, et interprétée! GG à toi, Nyark, pour ce récit, et GG à tous les membres du raid! |
#9
24/06/2011
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Merci Moryn !
Et merci à toi pour ta présence au raid, ce fût une belle aventure ! |
#10
24/06/2011
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Il sont fort mes petits ;) !!!
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#11
24/06/2011
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Ouaip, t'as vus ça CHEF ?
Muahaha. |
#12
24/06/2011
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Bravo, belle prose. Belle imagination
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#13
24/06/2011
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Merci bien Saëlle :)
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#14
24/06/2011
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Quelle épopée que j'ai vécu sur le canal guilde. Mais c'est beaucoup plus beau raconté comme cela.
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#15
24/06/2011
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:O J'ai adoré <3
Bravo à toi |
#16
24/06/2011
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Joli récit, j'ai adoré aussi
/taunt Par contre niveau chalenge c'est un peu ridicule de tuer le WB d'un faction completement sous représenté /taunt off |
#17
24/06/2011
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Très bien écrit... Epique!
ASCENDANCE power |
#18
24/06/2011
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Ahah ^^
Merci :p J'espère secrètement que ce récit sera lu, tournera , et qu'il plaira aux joueurs autant que j'ai pris de plaisir à l'écrire. |
#19
24/06/2011
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Gg pour le joli récit, réel plaisir d'avoir fait partie du raid :)
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#20
25/06/2011
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